Açlık

First published in Norway in 1890, Hunger probes into the depths of consciousness with frightening and gripping power. Like the works of Dostoyevsky, it marks an extraordinary break with Western literary and humanistic traditions.

Also contained in:

paperback, 160 pages

Publié 6 janvier 2016 par Varlk Yaynlar, Varlık Yayınları.

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ISBN :
978-975-434-407-3
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Critiques

a publié une critique de La Faim par Knut Hamsun

La Faim

Un flux de pensée toujours au bord du gouffre d'un auteur sans le sou et sans succès, plaçant tout son espoir et tous ses moyens dans de maigres opportunités qui ne sont souvent que le fruit de son imagination alimentée par sa faim permanente.

La description du logis miteux, des errances nocturnes et des policiers qui vous chassent du banc où vous êtes assoupis m'ont fait penser à l'enquête de Jack London dans les bas-fonds londoniens. J'ai aussi beaucoup beaucoup pensé au personnage de Demande à la poussière de John Fante dans toutes ses décisions absurdes qui semblent multiplier la malchance de l'auteur malheureux. Je trouve même que dans La Faim il y a un vrai côté comique (et tragique à la fois) dans la manière dont cet homme se débat contre ce qu'il ne peut vaincre, et comment il s'agite dans cette spirale descendante dont on ne pense …

a publié une critique de La faim par Knut Hamsun

La faim

La Faim, du Nobel norvégien Knut Hamsun, est une sacrée « claque littéraire ». Une incursion dans le flux de pensées d’un auteur aux prises avec la misère, qui sombre peu à peu – consciemment – dans des épisodes de folie brillamment exprimés. Le dispositif narratif, les mots, le style : toute l’écriture semble coller au réel, à tel point que nous nous sentons projetés dans la Pensée du narrateur. J’ai pris connaissance du passé de l’auteur en cours de lecture, de sa pitoyable déchéance, survenue plusieurs dizaines d’années après l’écriture de ce roman. Sans cela, je n’aurais peut-être pas choisi ce livre. Mais je suis heureux d’avoir découvert cette plume. J’ai plusieurs fois eu la sensation d’être immergé dans la peau de ces âmes errantes que nous croisons dans les rues : ces femmes et ces hommes qui nous font détourner le regard ou que nous prenons en pitié. …