Broder William från Baskerville, vida berömd för sitt skarpsinne och sin lärdom, kommer en novemberdag år 1327 till ett norditalienskt benediktinkloster. Han är utsänd för att medla i maktkampen mellan påven i Avignon och kejsar Ludvig men får snart annat att göra. Under sju skräckfyllda dygn hittas den ena munken efter den andra mördad, och William förvandllar sig till detektiv, beväpnad med Aristoteles logik, Thomas av Aquinos teologi och Roger Bacons vetenskapliga skepsis.

eBook, 557 pages

Langue : Italian

Publié 15 mai 2013 par Brombergs.

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ISBN :
978-91-7337-542-9
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Critiques

a publié une critique de Le nom de la rose par Umberto Eco

Le Nom de la Rose

[Rattrapage de notes vieilles de plusieurs mois, on fait ce qu'on peut…]

La belle coïncidence a voulu que je sois en train de lire les nouvelles de Cuentos completos de Jorge Luis Borges juste avant celui-ci, et que la filiation de Umberto Eco au maître ès citations-érudites-trop-précises-et-nombreuses-pour-être-honnêtes m'a donc sauté aux yeux. La bibliothèque labyrinthique qui referme tout le savoir du monde, évidemment. Mais aussi cette très particulière débauche de savoir et de références savantes lâchées en permanence pour étayer le propos. On parle de bien trop de lectures et de mémoire pour un simple humain — ce qui me mène souvent à estimer que la moitié est inventé, pour ne pas admettre la réalité qui est tout simplement que Eco n'est pas humain.

Pour finir sur la parenté littéraire avec Borges, il y a un élément évident mais que j'ai mis plus de temps à voir parce …

a publié une critique de The Name of the Rose par Umberto Eco

Whoever the intended audience is, it isn't me.

"It is no accident that the book starts out as a mystery (and continues to deceive the ingenuous reader until the end, so the ingenuous reader may not even realise that this is a mystery in which very little is discovered and the detective is defeated). I believe people like thrillers not because there are corpses or because there is a final celebratory triumph of order (intellectual, social, legal, and moral) over the disorder of evil. The fact is that the crime novel represents a kind of conjecture, pure and simple. But medical diagnosis, scientific research, metaphysical inquiry are also examples of conjecture. After all, the fundamental question of philosophy (like that of psychoanalysis) is the same as the question of the detective novel: who is guilty?" [page 564]

I don't disagree entirely with this take on the novel by its own author, but I find it …

De quoi ce livre est-il le nom ?

Je discutais de ce livre l'autre jour avec Y. mon libraire préféré, et il me disait comment il tenait à éviter ces best-sellers mondiaux, ou plutôt à en retarder la fréquentation. Je n'ai pu m'empêcher de mentionner Les misérables, et il y a des similitudes entre ces deux romans, au delà des différences formelles évidentes. Eco ne peut s'empêcher de faire disserter ses personnages, alors que Hugo se garde pour lui-même ces splendides digressions sur l'argot ou l'architecture parisienne. Dans les deux cas, on connaît déjà l'histoire, ou on croit la connaître, et le cinéma nous y aide un peu.

Il n'empêche qu'un jour, le livre se met entre vos mains et exige d'être lu. Alors les cavaliers de l'Apocalypse démarrent leur terrifiante cavalcade, les flammes de l'orgueil dévorent la librairie pendant qu'un moine s'en va, emportant avec lui le visage d'une femme dont il n'aura pas connu le nom.