A Clockwork Orange

HORRORSHOW - that's the adjective which Alex, the delinquent teenage villain of the piece, would use to describe A CLOCKWORK ORANGE

You, we are sure, will find it one of the most unusual and unforgettable novels you have read. The extreme in wicked ness, social satire, abundant racy humour- all are here in this story of London in the none-too distant future, a city terrorized at night by prowling toughs, where the powers-that- ought-to - be struggle to buy peace and order through the skills of brainwashing psychiatrists!

Livre broché, 189 pages

Langue : English

Publié 1964 par Pan Books.

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Critiques

Une langue qui transforme la violence en jeu

L’Orange mécanique m’a dérangé avant tout par sa voix. Anthony Burgess confie le récit à Alex, adolescent violent qui dirige une bande de jeunes dans une Angleterre imaginaire et dégradée. Il commet des actes monstrueux, mais il les raconte avec une énergie, un humour noir et un plaisir verbal qui rendent la lecture volontairement inconfortable. Comme texte de la littérature anglaise, le roman unit provocation stylistique et réflexion morale.

Le nadsat, l’argot inventé par Burgess, joue un rôle essentiel. Au début, j’ai dû m’habituer à cette langue mêlant anglais, russe et inventions sonores. Puis j’ai compris qu’elle crée une distance morale troublante. Elle empêche le lecteur de recevoir la violence dans un langage ordinaire, tout en l’attachant à la conscience d’Alex plus étroitement qu’il ne le souhaiterait.

Le roman ne demande pas que nous aimions son narrateur. Il pose plutôt une question difficile : qu’arrive-t-il lorsqu’un État …