Si on veut, c’est Marseille et on l’appelle Mahashima. Legūdo, ce sont les Goudes. Et Manosque se dit Manosaka. Les collines, en tout cas, n’ont pas beaucoup changé.
À Mahashima, longtemps capitale d’un royaume sans importance, Ryoshū mesure son bonheur de vivre heureux dans une ville heureuse.
Un matin, il se met tout de même en marche pour aller revoir, non loin, les paysages de son enfance. En suivant le rivage, en gravissant les collines, il se remémore la période de troubles qui a marqué sa jeunesse, puis …