A clockwork orange

This classic novel of our time, the book that spawned the unforgettable Stanley Kubrick film, has never before appeared in its entirety in America. The original U.S. edition— and the movie—lacked the ending Anthony Burgess intended for it. Now, at last, American readers can read the version the rest of the world has always known.

It's all here then. Alex and his three "droogs": Pete, Georgie and Dim ("Dim being really dim"). ... "Ultraviolence" set to the strains of Beethoven's Ninth.... The cruelty ...the capture ...the "treatment'!.. the strange …

Livre broché, 219 pages

Langue : English

Publié 12 mars 1988 par Ballantine Books.

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ISBN :
978-0-345-35443-3
ISBN copié !
Goodreads:
56167829

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Critiques

Une langue qui transforme la violence en jeu

L’Orange mécanique m’a dérangé avant tout par sa voix. Anthony Burgess confie le récit à Alex, adolescent violent qui dirige une bande de jeunes dans une Angleterre imaginaire et dégradée. Il commet des actes monstrueux, mais il les raconte avec une énergie, un humour noir et un plaisir verbal qui rendent la lecture volontairement inconfortable. Comme texte de la littérature anglaise, le roman unit provocation stylistique et réflexion morale.

Le nadsat, l’argot inventé par Burgess, joue un rôle essentiel. Au début, j’ai dû m’habituer à cette langue mêlant anglais, russe et inventions sonores. Puis j’ai compris qu’elle crée une distance morale troublante. Elle empêche le lecteur de recevoir la violence dans un langage ordinaire, tout en l’attachant à la conscience d’Alex plus étroitement qu’il ne le souhaiterait.

Le roman ne demande pas que nous aimions son narrateur. Il pose plutôt une question difficile : qu’arrive-t-il lorsqu’un État …