A Clockwork Orange

Fifteen-year-old Alex doesn't just like ultra-violence - he also enjoys rape, drugs and Beethoven's Ninth. He and his gang rampage through a dystopian future, hunting for terrible thrills. But when Alex finds himself at the mercy of the state and subject to the ministrations of Dr Brodsky, the government psychologist, he discovers that fun is no longer the order of the day ...

The basis for one of the most notorious films ever made, A Clockwork Orange is both a virtuoso performance from an electrifying prose stylist and a …

Livre broché, 140 pages

Langue : English

Publié 2000 par Penguin Classics.

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ISBN :
978-1-85613-266-4
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Critiques

Une langue qui transforme la violence en jeu

L’Orange mécanique m’a dérangé avant tout par sa voix. Anthony Burgess confie le récit à Alex, adolescent violent qui dirige une bande de jeunes dans une Angleterre imaginaire et dégradée. Il commet des actes monstrueux, mais il les raconte avec une énergie, un humour noir et un plaisir verbal qui rendent la lecture volontairement inconfortable. Comme texte de la littérature anglaise, le roman unit provocation stylistique et réflexion morale.

Le nadsat, l’argot inventé par Burgess, joue un rôle essentiel. Au début, j’ai dû m’habituer à cette langue mêlant anglais, russe et inventions sonores. Puis j’ai compris qu’elle crée une distance morale troublante. Elle empêche le lecteur de recevoir la violence dans un langage ordinaire, tout en l’attachant à la conscience d’Alex plus étroitement qu’il ne le souhaiterait.

Le roman ne demande pas que nous aimions son narrateur. Il pose plutôt une question difficile : qu’arrive-t-il lorsqu’un État …