A clockwork orange

Ce livre fait peut-être partie de la série The Norton library.

Told through a central character, Alex, the disturbing novel creates an alarming futuristic vision of violence, high technology, and authoritarianism. A modern classic of youthful violence and social redemption set in a dismal dystopia whereby a juvenile deliquent undergoes state-sponsored psychological rehabilitation for his aberrant behavior.

188 pages

Langue : English

Publié 1963 par Norton.

Déplier
ISBN :
978-0-393-00224-9
ISBN copié !
Numéro OCLC :
365187

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Sujets
  • Juvenile delinquents
  • Science fiction
  • Rehabilitation
  • Fiction
  • Protected DAISY
  • Accessible book

Critiques

Une langue qui transforme la violence en jeu

L’Orange mécanique m’a dérangé avant tout par sa voix. Anthony Burgess confie le récit à Alex, adolescent violent qui dirige une bande de jeunes dans une Angleterre imaginaire et dégradée. Il commet des actes monstrueux, mais il les raconte avec une énergie, un humour noir et un plaisir verbal qui rendent la lecture volontairement inconfortable. Comme texte de la littérature anglaise, le roman unit provocation stylistique et réflexion morale.

Le nadsat, l’argot inventé par Burgess, joue un rôle essentiel. Au début, j’ai dû m’habituer à cette langue mêlant anglais, russe et inventions sonores. Puis j’ai compris qu’elle crée une distance morale troublante. Elle empêche le lecteur de recevoir la violence dans un langage ordinaire, tout en l’attachant à la conscience d’Alex plus étroitement qu’il ne le souhaiterait.

Le roman ne demande pas que nous aimions son narrateur. Il pose plutôt une question difficile : qu’arrive-t-il lorsqu’un État …